La Sex-Tendance à Paris
 

Baltiskaya '07

Par: Beny   |    Le 27.04.2007

   Ce n'est pas une encyclopédie d'urologie. Baltiskaya détecte et décrypte les phénomènes et tendances de la vie sexuelle parisienne actuelle.
Reportage, la culture du sexe à son paroxysme: les aphrodisiaques, le fist-fucking. Pénétration des plaisirs adultes, principalement consentants. Ici, rien d'hors du commun...

 

Site optimisé pour Firefox

 

 

Orgasmikologik

Par: Beny   |    Le 28.04.2007

   La durée moyenne d'un orgasme est d'environ 3 à 15 secondes chez la femme. Mais dans les années 80, des expériences en laboratoires menées avec des volontaires, mirent en évidence des orgasmes qui parfois dépassaient 20 secondes, pour atteindre 2 minutes.

En 1984, Raboch & Hubalek évaluèrent, sur un échantillons de 121 femmes, une durée d'orgasme comprise entre 30 et 60 secondes.
L'année suivante Levin & Wagner montrait qu'il y avait un écart chez la femme entre durée perçue et durée effective de l'orgasme (la seconde étant généralement plus longue que la première).


Huit ans plus tard, dans la revue Ceskoslovenska Psychiatrie, un article permit de faire le point en interrogeant une centaine de professionnelles de la santé, résultats: 48% témoignèrent d'orgasmes longs et 44% d'orgasmes courts (8% ne répondirent pas). Les chercheurs conclurent que l'orgasme long est relativement fréquent chez la femme...
Quant au temps nécessaire pour atteindre l'orgasme, un rapport indiquait, voilà cinquante ans, une durée moyenne de quatre minutes pour une masturbation et entre 10 à 20 minutes pour un rapport sexuel.

Mais certaines études plus récentes rapportent qu'un orgasme par masturbation serait atteint en 20 minutes, alors que la littérature signale un cas de 15 secondes...

 

 

Asphyxiophilie

Par: Beny   |    Le 28.04.2007

   En 1994, dans la revue Medical Hypotheses, un article aborde l’asphyxiophilie chez la femme, un tabou.

 

A l’époque des exécutions publiques, il était connu que la pendaison provoquait une érection voir une éjaculation. Ce signe de plaisir sexuel est certainement du à la rupture de l’épine dorsale [...].
L’asphyxiophilie est une méthode à la foi efficace et risqué pour augmenter le plaisir de l’orgasme. On s’étrangle un peu et on jouit beaucoup (le film Ken Park de Larry Clarck documente assez bien le sujet coté masculin. Cette pratique est assez rare chez le sujet féminin. Sur cent décès dus à une asphyxie érotique qui a mal tourné, on compte seulement deux femmes.

 

Le 2 Septembre 1791, Franz Kotzwara, compositeur friand des tendances Sado-Masochistes, se rend chez une prostitué à laquelle il demanda de lui couper les organes génitaux. Cette dernière refusa mais accepta de réaliser la strangulation désirée. S’agenouillant, il se suspend avec une corde attachée à une poignée de porte. Cinq minutes après, il était mort. Quant à la prostitué, elle fut arrêtée pour meurtre... mais fut acquittée sur son témoignage.

 

Les premiers décès par axphyxiophilie font leur apparition au début du 19eme siècle. Le professeur allemand Bernt (1820) se pencha sur le cas d’un homme âgé, retrouvé pendu, nu, les mains et les parties génitales attachées et conclu sur un cas de suicide, mais qui, finalement, n’en était pas un... Il aura fallu attendre jusqu’en 1926 avant que les aspects sexuels soient pris en compte.

 

Les effets psychologiques recherchés par le déficit d’oxygène aux cerveau peuvent être acquis par de nombreuses façons: pendaison, strangulation, suffocation (sac sur la tête), ligature abdominale, compression de la nuque, noyade, médicaments et substances (oxyde nitrique, anesthésique, chloroforme, cocaïne).

L’asphyxie autoérotique, apprécié par soi-même, est souvent accompagnée d’une masturbation et d’autres pratiques comparables au bondage ou encore la cordophilie. Ici, des effets secondaires à l’orgasme apparaissent: vertiges, peurs, frissons, palpitations, ...

 

Tout les ages (de 7 à 77 ans, avec une mayenne d’environ 30 ans) ainsi que toutes les couches sociales sont concernés.

 

Nous n’irons pas plus loin sur le sujet. Il paraîtrait que ce type de lecture est susceptible de nuire gravement à la libido...

 

[Voir aussi "Orgasmikologik"; "Grafenberg"]

 

 

I LOVE TOSSING

Par: Beny   |    Le 29.04.2007

   Dans le sexe chez l'être humain ont pourrait distinguer deux catégories: le Soft et le Hard. Mais depuis les années 2000, voir 90, une sorte d'accoutumance au sexe insolite s'est créée.

 

En décryptant certaines tendances perverses et décalés, des chercheurs ont démontrés que le désir sexuel était stimulé par une ambiance particulière, ou bien des substances particulières...

Les aphrodisiaques de papa-maman bien entendu, mais d'autres produits encore vous permettent de faire indirectement exploser votre testostérone comme par exemple la cocaïne. On connaît cette dernière pour ses effets Believe, Can Fly, mais une prise avant ou pendant un rapport peut se révéler spectaculairement délicieuse.

 



Une question ce pose: Comment préparer un rail de coke tout en exécutant les mouvements brusques bien connus du balancement des hanches ?

De jeunes américains ont su répondre à la question.

Le Tossing. Cette pratique préliminaire doit se faire juste avant la fellation. Concept: la demoiselle fiat a petite ligne de poudre sur le penis en érection de son "partenaire". Puis s'en suit la partie Sniff & Suck... (Pensez à mettre de coté votre cher lame de rasoir). Le Tossing à très vite dérivé jusqu'aux pays de l'Est et de scandinavies. Son arrivé en Europe se fit, quant à elle, bien plus lente. D'abord à Amsterdam, puis à Paris pour finir dans les backroom gay. Longtemps pratiqué par les hétéros, le peuple gay s'en ait très vite emparé.

Il aura fallu attendre jusqu'en 2002 pour voir cette pratique "officialisée". Un des points forts du Tossing est qu'il ne rend pas "trop" dépendant à la poudre de Perlimpinpin (fait en partie dû aux effets psychologiques de la cocaïne couplés à ceux du rapports sexuel), c'est prouvé...

 

NB: Le choix s'est porté sur la cocaïne car ses effets ont une durée de 15 à 20 minutes (...) soit la durée moyenne d'un rapport. Et il est vrai que le meilleur moment de l'amour c'est la reprise de conscience...

 

[Voir aussi "Le Cialis, et sa bande"; "Info Conso"]

 

 

Oui, Entrez !

Par: Beny   |    Le 30.04.2007

   A défaut de poches de kangourou chez l’être humain, certains utilisent leur vessie pour y ranger des objets les plus bizarres.

 

Introduis par le canal de l’urètre donc par le sexe, à des fins de stimulation érotique, ont été récupérés: aiguilles à tricoter, coton-tiges, serpents, pailles, une queue d'écureuil, des vers, ...
Cet inventaire à été dressé par des spécialistes à partir de huit-cents cas répertoriés dans les revues médicale entre 1755 et 2000.
Sans doute est-il jouissif de s’introduire des objets dans le sexe. Mais c’est un brin risqué.

 

Un australien de 40 ans retrouvé mort seul chez lui après avoir fait une péritonite. Le crayon qu'il s’était enfoncé dans l’urètre à fini par percer sa vessie. Plus original encore, autour du cathéter en plastique qu’un homme avait poussé profondément dans son petit trou, s’est formé à la longue un vilain calcul, qui à fini par lui bloquer un rein. Evènement qui, à son tour, a déclenché une broncho-pneumonie dont l’homme est mort...

 

Une équipe d’urologue de San-Francisco à récemment fait le point sur dix-sept années d’exploitation de vessie (de 1986 à 2004). Le tableau de chasse inclut ici un câble de chaîne hi-fi, un gobelet en plastique, une pile de format AAA, une épingle à nourrice ouverte, un tourne vis, des lames de cutter.
Les symptômes les plus courant qui suivent ces pratiques sont des rétentions urinaires et des hématuries (sang dans les urines).



Dans ce genre d’affaire, après extraction du corps étranger par endoscopie, un traitement antibiotique est conseillé, et pourquoi pas une éventuelle visite chez le psychiatre...

 

Dernier cas plus rare, celui d’une fillette de 12 ans qui s’est introduit 142 cm de câble électrique dans la vessie, par simple curiosité (Journal Of Endo-Urology).

 

Mais la vessie n’est pas la seule caserne d’Ali Baba que l’on peut trouver chez l’être humain. Dieu sait si l’anus peut être dilaté, naturellement ou à l’aide de substances prohibées.
La liste de tout ce que l’on peut y fourrer étant proportionnelle au diamètre d’ouverture de l’orifice, il est évident que la place viendrait à manquer.


Rapportons quand même de cas d’un homme de 28 ans (USA) qui a réussi à s’introduire un pot (fermé) de beurre de cacahuète accompagné de deux bonnes pommes de terre. Ne pouvant plus marché suite à une infection, ce dernier fut transporté à l'hôpital en urgence.

 

Cet article quant à lui n’est pas extensible...

 

 

Info Conso

Par: Beny   |    Le 01.05.2007

  A Paris il est assez facile de se procurer de la cocaïne. Il suffit à l’usagé de se rendre dans l’un des centres de ventes bien connus de la capital pour se transformer en Blanche Neige.

 

Si vous en cherchez je vous conseil d’aller dans les endroits réputés comme les Halles, Strasbourg-St-Denis, Porte de la Chapelle, Stalingrad, mais aussi dans le 18eme, 10 eme et 1er arrondissement.

 

A l’université de Stantford (Californie, USA) des chercheurs ont montrés que la zone du cerveau stimulé par la lecture de dessins humoristique était la même que celle stimulée lors d’une injection de cocaïne. La région du cerveau principalement concernée s’appelle le noyau accumbens, dont le fonctionnement est basé notamment sur la dopamine, le fameux agent chimique du plaisir.

 

Alala la cocaïne... Drogue des très riches et drogue des très pauvres. A Paris, elle vient alimenter les jeunes nappy et autres bobos et artistes, tous ont du fric.
Les morts par overdose ont souvent été attribuées à un accroissement du métabolisme qui entraîne une augmentation de la température du corps.
Néanmoins, les résultats d’une étude publié dans The Annals Of Internal Medicine démontrent que les mécanismes impliqués sont beaucoup plus complexes. Les chercheurs de l'University Of Texas Southwestern Medical School ont été intrigués par le nombre élevé de décès par overdose pendant la saison chaude.

 

Effectivement, le corps humain sous l’emprise de la cocaïne a du mal à dissiper la chaleur, et empêche le déclenchement des signaux d’alertes l’incitant à se protéger contre.

[Voir aussi "I Love Tossing"]

 

 

Party VIP

Par: Beny   |    Le 01.05.2007









 

G comme Grafenberg

Par: Beny   |    Le 03.05.2007

   Ernst Grafenberg qui, en 1950, devient le découvrateur (quoi ?!) de la fameuse zone érogène féminine, que l’on appel plus communément Point G (soit le G de Grafenberg bien évidement).

 

Aucune étude précise n’a pu faire le point sur ce chantier, difficile donc pour les scientifiques de mener des investigations approfondies. Toutefois, plusieurs couples volontaires ont fait l’amour sous IRM, mais les radios n’ont détectés aucune structure anatomique correspondant au Point G.

 

Sur la paroi supérieure, à 3 ou 4 cm à l’intérieur du vagin, se trouve une petite zone qui, une foi stimulé, se gonfle et peut atteindre la taille d’un Smarties. en le stimulant, le Point G gonflera et vous le sentirez davantage au toucher. Aux premières stimulations, le Point G pourra vous faire ressentir une envie d’uriner, ceci est du au fait qu'il est situé à quelques millimètres de l'urètre.. Mais en poursuivant cette stimulation, l’envie d’uriner se transformera en un long et intense plaisir.

 

Putain, il est ou ? En couple, il est possible que le penis stimule la zone durant la pénétration. En position “cavalière”, la femme au dessus, légèrement penchée vers l’avant. Ou bien la femme couché sur le ventre, le bassin relevé et son partenaire pratiquant une pénétration vaginal par l’arrière.

 

D’après les chercheurs Beverly Whipple, Alice Ledas et John Perry (auteurs de Point G et autres découvertes récentes sur la sexualité humaine), toutes les femmes auraient un Point G, mais toutes ne l’auraient pas encore trouvé.

 

Pas de jaloux. Monsieur aussi a une zone érogène. La prostate, petite glande sous la vessie et traversée par l'urètre, est curieusement de la même origine cellulaire que le Point G féminin. Pour l’atteindre c’est en interne que ça se passe, l’anus étant le seul chemin menant à la prostate de monsieur...

 

GOVNO & DEVOTCHKA'

Par: Beny   |    Le 13.05.2007

   Il n’y a pas de sexe en Union-soviétique” répondait une femme russe à la question d’une américaine lors d’une émission de télévision soviéto-américaine (1986) devenu ultracélèbre.


Mais depuis la fin de l’URSS, le sexe à fait son apparition en Russie... sous différentes formes.

 

Au début des années 90, le thérapeute français Serge Ginger est venue mener une petite expérience au sein d’un groupe d’une trentaine de psychologues russes. Il posait des questions innocentes du type: ceux qui sont déjà allés en France se regroupent à gauche, les autres à droites, puis ceux qui ont eu une expérience homosexuelle à droite, les autres à gauche, ceux qui ont déjà eu une expérience de sexe en groupe, ... Et, à la grande surprise de certain, à aucune des questions, ni le coté droit ni le coté gauche ne sont jamais restés vides.

 

Et c’est là qu’une sorte de débauche sexuelle éclate: les premiers sex-shop ouvrent, les émissions d’éducation sexuelle et les séries érotiques arrivent. Et petit à petit on arrive au jour d’aujourd’hui ou l’on peut compter une quinzaine de clubs échangistes rien que pour la ville de Moscou. L’homosexualité a été dépénalisée mais inutile pour autant de vous croire dans un pays libertin: il est plus normal d’avoir un amant qu’un vibromasseur... Les russes ont encore reçus peut d’informations sur les jouets sexuels.



Un des problèmes qui revient souvent en Russie, principalement avec les hommes aisés, est qu’ils sont mariés tôt, souvent avec leur première petite amie et la relation se perd un peu avec le temps. Ils ont les moyens de se payer des prostitués, mais leur problème est de trouver une maîtresse “gratuite”, une fille qu’ils peuvent avoir sans payer.

a la télévision ou dans la presse, le sexe est encore très peu présent et le porno se fait du mal.
A partir de 1948, l’Europe va être divisée en deux par le célèbre rideau de fer. A la chute du rideau de fer, les russes vont testés les nouvelles “choses” du capitalisme: mafia, prostitution, contrebande, racket, corruption, ...


Le proxénétisme va alors donner l’image mondiale du porno-russe et de ses beauté-slaves, rendu invisible par l’enfermement du communisme. Et oui, on les voit aujourd’hui toutes ces mannequins venant de l’Est !
Mais les origines du porno-russe remonte au 18eme siècle, ou le tsar décide de bannir toute forme d’expression de la sexualité qui ne répondait pas à un cahier des charges très strict. Il faudra attendre jusqu’en 1929 pour que Staline, au pouvoir à cette époque, modifie le code pénal et y intègre (1935) une disposition relative à la représentation explicite d’actes sexuels.

 

Cette pornographie va prendre la forme d’écrits ou d’images anonymes échangées sous le manteau. Mais le cinéma porno n’arrivera qu’à la chute du mur de Berlin ou la libération progressive de la Russie aura lieu. Ce déploiement va alors se présenter sous deux formes: la premières sera la jeune et belle starlette venue du froid qui va servir un nouvel imaginaire slave; et la seconde prendra la forme d’un commerce important ou les grandes entreprises comme Playboy ou Penthouse vont vouloir exploiter.

Le charme de ces filles de l’Est va susciter un grand intérêt chez les occidentaux et au delà des strass et des paillettes, ces femmes vont être longtemps associées à la prostitution. Beaucoup de jeunes et jolies russes vont être amenées à pénétrer l’univers du porno involontairement, le plus souvent par des réseaux de prostituions ou de traite des blanches, mais n’arriveront que très rarement jusqu’aux studios européen et resteront dans une sorte d’amateurisme vite fait mal fait.



Un autre petit soucis tombe sur le pays des amoureux de la Vodka. Effectivement, la Russie est le second pays producteur de pornographie infantile. Ceci étant surtout du à la législation anti-porno très vague qui va permettre l’installation de petits groupes consacrés à la pornographie infantile soft qui cache une production hard revendue aux quatre coins du monde.

Cerise sur le gâteau, Saint-Pétersbourg est même devenue là deuxième plus grande destination de tourisme sexuel pédophile. On en arrive presque au point ou le porno infantile éclipse la production hardcore habituelle.

 

En Russie il n’y a pas que le cul, c’est vrai il y a aussi la mafia, la criminalité, les manipulations politiques et économiques, ... et tout ça va, en quelque sorte, occuper les médias. Le vrai porno-russe se trouve hors les murs.

 

L’émission Dom 2, diffusée à partir de mai 2004 sur la chaîne branché TNT, réunissait quinze jeunes garçons et filles dans une maisonnette de la banlieue de Moscou avec pour mission de s’accoupler. Grande explosion d’audience pour la petite chaîne.

 

Les producteurs de porno sérieux russes préfèrent aujourd’hui travailler avec des entreprises américaines ou européenne qui tiennent le haut du pavé (Private, Vivid, Penthouse) laissant le prono russe modeste rebondir entre criminalité, pédophilie et prostitution.

 

Play Vibrations

Par: Karl    |    Le 15.05.2007

   Vous avez toujours rêvé de vous transformer en vibromasseur et de devenir le Dieu du sexe en personne ? Vous voudriez plus que tout modifier la topographie de votre pénis et le voir devenir un sex-toy à part entière ? Ne rêvez plus ! Tout cela est possible !
Ces deux rêves sont en effet accessibles pour un prix qui reste abordable. Pas de chirurgie esthétique ni de découpe au bistouri.

Durex, célèbre marque de préservatifs met en place le « tuning sexuel » pour booster le plaisir du couple.

 

Parlons tout d’abord du Durex Play Vibrations. Cet accessoire de chez Durex est en fait un anneau vibrant, petit et discret.
Comment ça marche ?

L’anneau vibrant s’enfile sur le pénis comme l’on enfilerai un préservatif, jusqu'à la base du sexe (ou vers le milieu pour des vibrations plus importantes). Une petite pression sur le minuscule « boîtier » accroché à l’anneau et c’est parti pour 20 minutes de vibrations incessantes. L’anneau est caoutchouteux ce qui lui confère une légère élasticité. Le boîtier enferme une batterie d’une autonomie de 20 minutes. Le défaut majeur de l’anneau vibrant est que justement, 20 minutes c’est très peu surtout quand on sait que la batterie n’est pas rechargeable. L’avantage qu’il présente est qu’il est muni d’un bouton on/off pour interrompre les vibrations à tout moment.



Un objet qui fera « vibrer » votre couple pour 8 Euros ! Il est inutile de préciser que de tels objets sont disponibles dans des sex-shops, plus chers mais rechargeables…

 

La deuxième merveilleuse invention de Durex est le préservatif en « relief », je m’explique…
Le préservatif Durex Pleasuremax est un préservatif doublement texturé, nervuré et perlé à la fois. Il s’enfile comme un préservatif normal et possède les mêmes fonctions. Il allie donc la sécurité au plaisir, de quoi faire la joie de ceux qui aiment la précaution mais qui détestent se sentir saucissonner.




Son seul inconvénient est le prix qui reste relativement élevé, à savoir 2 Euros la boîte de 3 préservatifs. Ses avantages sont nombreux, il protège tout de même des Maladies Sexuellement Transmissibles et des mauvaises surprises (il est tout de même bon de le rappeler !), il est taille unique donc très élastique et très grand. Enfin, il possède un grand réservoir ce qui n’est pas le cas de tous les préservatifs… Son atout majeur est donc les reliefs dont il est composé, ils augmentent la sensibilité durant le rapport pour l’homme comme pour la femme. Le Durex Pleasuremax est l’arme ultime des romantiques qui aiment partager.

 

Il est bon de préciser que ces deux objets sont disponibles dans n’importe qu’elle grande surface et vous évitera donc le supplice du sex-shop. Encore une avancée qui nous prouve qu’il se forme une véritable industrie du plaisir !

 

15 Grammes

Par: Beny    |    Le 23.05.2007

 

Fifteen Cash

Par: Beny    |    Le 25.05.2007

 

SALOPES DE PAUVRES

Par: BeHype    |    Le 22.06.2007

Certain dirait.

 

       «J ‘ai remarqué au détour des sites communautaires un engouement lyrique sans équivoque de la part de poètes en herbe et d’autres plus confirmés pour l’insomnie. Moi qui n’en suis pas atteint mais qui de temps à autre éprouve quelques difficultés à trouver le sommeil, il me semble honteux sinon obscène de chanter l’insomnie alors que certaines, la nuit venue doivent dealer leur sommeil contre des heures de travail. Et bien semble-t-il tous ces chanteurs insomniaques trouvent que la nuit est belle et ils ont l’outrecuidance de ne pas la craindre.

 


        Il m’arrive, quand je ne peux dormir, de faire des tours de voiture et d’observer toutes ces croquantes, ces femmes errantes qui vont au pas dans les nuits d’hiver, le sang plein de codéine, luttant contre le froid. En les regardant on pense un peu à une course hippique, dimanche passé a d’ailleurs eu lieu le Prix de Diane, quinze pouliches au départ des 2000 mètres de la piste de l’hippodrome de Chantilly, belle métaphore pour parler des trottoirs.

         Il y a quelques années un fait divers avait tristement illustré le danger du commerce de son corps. On avait retrouvé le cadavre décapité d’une prostitué dans un sac de voyage au bords d’un plan d’eau et sa tête dans un sachet plastique à près de cinq cent km de là. Il faut être vraiment déçu du service pour découper une pute. Une pute ça ne se laisse pas faire, ça se débat, ça crie dans tout un tas de dialectes slaves.

        Un de ces soirs, comme d’autres, je filais sur les boulevards, une enfant blonde sur un passage piéton arrêta ma course, mon regard se perdit dans ses yeux fiévreux, elle attendait que je baisse la vitre et que je demande les tarifs. Je suis sorti de ma voiture, elle claquait des dents, et me regardait les muqueuses humides et le cœur palpitant. Le froid fouettant son visage la faisait rougir. Elle portait une petite jupe blanche et des bottes vernies de la même couleur.
D’un signe de la main je lui fis signe de me suivre à l’écart, je la conduisis jusqu’à  un guichet automatique, elle m’a regardé retirer quelques billets. De son baise-en-ville elle a sorti une plaquette de médicaments dont elle croqua un ou deux comprimés.

-    How much do you cost for a night, lui dis-je maladroitement.
-    Five hundred, répondit-elle en roulant délicieusement le « r ».
-    Will three hundred and fifty be alright, it’s already dawn, repondis-je.
     Elle hocha de la tête, je lui tendis les billets.
-    No after, m’objecta-t-elle honnête.
-    I am not touching you, rétorquais-je

        Elle monta perplexe dans la voiture dont je lui ouvrais la portière. Je la conduisis dans un bed and breakfast en périphérie de la ville, son regard fiévreux mais tendre dans la chaleur douillette de la voiture, le regard de la pouliche encore halletante après avoir fini sa course qui même si elle n’a  pas été placée goûte aux soins réparateurs de son palefrenier, de son bienfaiteur. Une que l’on ne découpera pas ce soir

        Nous étions presque arrivés quand la belle, le silence était peut être trop pesant, appuya sur le bouton ‘on’ de mon autoradio branché sur une radio commerciale. Elle m’a regardé les yeux vides et s’est mise à hurler  « Weeeeeee aaare yooooouuuuur friend ». De toute mes forces j’ai écrasé la pédale de frein, son front a frappé l’airbag qui s’est déclenché, j’ai ouvert sa portière et d’un coup de pied je l’ai éjecté sur la chaussée. En partant j’ai même senti que je roulais sur sa jambe.

Non tout de même ma gentillesse a des limites.
»




« Mon idole ma codéine
Au matin t’aurais-je oublié
Si une nuit n’était pas venu raviver ta peine ?»

 

[Par Sir Mattheus pour Behype]

 

CRUSH ME

Par: Beny    |    Le 23.06.2007

   Les Etat-Unis, toujours dans l'excès - et on aime ça - nous font parvenir le must du fetichisme Made In US.

 

L'été arrive, il fait chaud et humide, et nous voila en plein dans la Asshole-Attitude: bikini, maillot de bain et pieds nus... Les fétichistes des pieds vont être heureux.




Tout commence il y a un an et demi aux USA, l'univers du fetichisme s'étant: de plus en plus de sites dédiés, des communautés s'ouvrent, des manifestations, ...

 

Mais le fetichisme du pied ne date pas d'hier. Dans l'antiquité romaine, le Sénateur Lucius Vetilius qui dissimulait sous sa toge les souliers de sa maîtresse afin de pouvoir les toucher, les baiser, en humer l’odeur.

Les courtisanes athéniennes se chaussaient de sandales dont la semelle gravée laissait une empreinte dans le sable, il restait écrit « suis-moi » après leur passage.

 

Pour la majeur partie des adeptes, le fétichisme ne serait pas un jeu d'humiliation ou de domination de la femme sur l'homme, mais bien plus un "rituel préliminaire" à part entière. Ce genre de pratique est plutôt tabou, mise à part bien sur dans les boites et clubs spécialisés.
Longtemps (et encore de nos jour) l'expression "lèche bottes" désignent une personne qui n’a pas beaucoup de fierté et qu’on peut donc utiliser comme un vulgaire chiffon.



A Paris il devient facile de trouver les soirées fréquentés par des fétichistes en tout genre, et cette demande ne fait que croître. Ceci étant principalement due à une volonté collective d'aller plus loins dans les rapports sexuelles, telle un Junkie et ses différentes expérience psychédéliques...

 

Mais le sexe et le porno sont une drogue, et comme toute drogue il vient un moment ou les effets s'amenuisent et la recherche de quelque chose de plus fort se fait sentir, puis d'encore plus fort, encore et encore.
C'est ici que le Crushing apparaît.

 

D'abords bon enfant, une femme pieds nus écrase des fruits, d'autres avec des talons aiguilles écrasent des testicules, puis des insectes et enfin des animaux, chatons, chiots, souris, ... Le tout évidement filmé et revendu sous le manteau dans les quartiers chaud de la capitale. Il est certains aujourd'hui que le trash fait vendre, le sexe encore plus, alors mêlez ces deux critères et admirez le résultat.

 

Le crushing est interdit, mais les fans remercierons internet pour sa distribution rapide et massive.
A quand la même chose avec un nourrisson ?

 


«Si je suis fétichiste, c’est des chaussures...» (Catherine Deneuve, dans ELLE)

 

SPERM & KEROZEN

Par: Beny    |    Le 19.09.2007

   Les Etat-Unis, toujours dans l'excès - et on aime ça - nous font parvenir le must du fetichisme Made In US.

 

L'été arrive, il fait chaud et humide, et nous voila en plein dans la Asshole-Attitude: bikini, maillot de bain et pieds nus... Les fétichistes des pieds vont être heureux.

Tout commence il y a un an et demi aux USA, l'univers du fetichisme s'étant: de plus en plus de sites dédiés, des communautés s'ouvrent, des manifestations, ...

 

Mais le fetichisme du pied ne date pas d'hier. Dans l'antiquité romaine, le Sénateur Lucius Vetilius qui dissimulait sous sa toge les souliers de sa maîtresse afin de pouvoir les toucher, les baiser, en humer l’odeur.

Les courtisanes athéniennes se chaussaient de sandales dont la semelle gravée laissait une empreinte dans le sable, il restait écrit « suis-moi » après leur passage.

 

Pour la majeur partie des adeptes, le fétichisme ne serait pas un jeu d'humiliation ou de domination de la femme sur l'homme, mais bien plus un "rituel préliminaire" à part entière. Ce genre de pratique est plutôt tabou, mise à part bien sur dans les boites et clubs spécialisés.
Longtemps (et encore de nos jour) l'expression "lèche bottes" désignent une personne qui n’a pas beaucoup de fierté et qu’on peut donc utiliser comme un vulgaire chiffon.



A Paris il devient facile de trouver les soirées fréquentés par des fétichistes en tout genre, et cette demande ne fait que croître. Ceci étant principalement due à une volonté collective d'aller plus loins dans les rapports sexuelles, telle un Junkie et ses différentes expérience psychédéliques...

 

Mais le sexe et le porno sont une drogue, et comme toute drogue il vient un moment ou les effets s'amenuisent et la recherche de quelque chose de plus fort se fait sentir, puis d'encore plus fort, encore et encore.
C'est ici que le Crushing apparaît.

 

D'abords bon enfant, une femme pieds nus écrase des fruits, d'autres avec des talons aiguilles écrasent des testicules, puis des insectes et enfin des animaux, chatons, chiots, souris, ... Le tout évidement filmé et revendu sous le manteau dans les quartiers chaud de la capitale. Il est certains aujourd'hui que le trash fait vendre, le sexe encore plus, alors mêlez ces deux critères et admirez le résultat.

 

Le crushing est interdit, mais les fans remercierons internet pour sa distribution rapide et massive.
A quand la même chose avec un nourrisson ?


 

APOLOGIES

Par: Beny    |    Le 19.09.2007

   « Il faut traduire l'impuissance, l'impuissance exaspérée du vacancier hétérosexuel, anéanti par la chaleur, cerné par une atroce beauté incontrôlée.

Les filles gambadent, soulèvent le sable brûlant, crient des prénoms de garçons plus bronzés que lui. Elles sortent de l'eau les tétons mauves ; les poils taillés de leur sexe se collent contre le slip de bain. Elles embrassent des surfeurs australiens, ou des DJ camarguais. Elles ignorent les garçons malingres et verdâtres qui lisent des livres, la bite enfoncée dans leur serviette éponge. Elles ne remarquent même pas ces admirateurs tétanisés, trouillards de la veste, ces amoureux muets, ces aigris romantiques. La douleur silencieuse de l'été.

 

 

Pourquoi laisse-t-on les filles de seize ans se balader en liberté sur les bords de mer ? Leur gorge tendue, leurs fesses cambrées, leurs lèvres heureuses de sucer un esquimau à la fraise, leur colonne vertébrale soyeuse, leurs clavicules fragiles, leurs cheveux mouillés, leurs dents blanches comme l'écume, leur fente étroite, leur langue fraîche, la marque blanche de leur maillot, leurs magnifiques petits pieds aux orteils vernis, leurs seins en adéquation avec ma main... »

 

[F.B.]